Back to top

Javier Ruiz Gutiérrez

DDH
Frente de Defensa Salvemos Chaparrí
Peru: Threats against environmental defenders - Amnesty International Action
2018

Alleged land traffickers harass and threaten members of the Save Chaparrí Defense Front of the Chaparrí Ecological Reserve in Peru. The members of the Front fear for their safety.

Peru cracks down after environmental defenders’ murders Article
2018

Peruvian police have arrested 12 members of a gang believed to be involved in the murder of four environmental defenders in the Chaparrí ecological reserve. The community-run reserve has in recent years been the target of a sustained campaign of land grabs, deforestation and arson.

“If we loose Chaparrí, Lambayeque will loose one of its lungs” - Servindi Interview
2018

Interview of Javier Ruiz Gutiérrez by Servindi (In spanish)

Three projects of the Hydraulic Plan without social support Article
2018

La Montería, La Calzada and Las Delicias Dams are not approved by communities and farmers. Without permission, the Olmos Tinajones Special Project (PEOT) seeks new outlets to execute the plan created in 2009.

Javier Ruiz Gutiérrez est membre du Frente de Defensa Salvemos Chaparrí (Front de défense Sauvez Chaparrí), une organisation qui regroupe des membres de la communauté de Santa Catalina de Chongoyape et de l'Asociación para la Conservación de la Naturaleza y Turismo Sostenible Chaparri - ACOTURCH (Association pour la conservation de la nature et le tourisme durable), qui se consacre à la défense et à la conservation de la réserve naturelle « Área de Conservación Privada Chaparrí ». La réserve de Chaparrí, située entre les régions de Lambayeque et de Cajamarca, a été crée en 2001 comme la première zone de conservation privée (ACP) du Pérou, dans le but de protéger plus de 34 hectares de forêts tropicales sèches et d'animaux menacés, comme l'ours à lunettes et la dinde Aliblanca. Cette vaste réserve naturelle est menacée par les activités illégales des « marchands de terre », telles que l’accaparement et l’occupation des terres et le changement frauduleux de l’usage des terres, qui entraînent souvent des confrontations violentes. Les membres de la communauté qui font partie du Front de défense dénoncent le harcèlement, la violence verbale et physique, la surveillance, la séparation arbitraire de la communauté et les menaces de mort. Le 30 décembre 2017, le lieutenant-gouverneur José Napoleón Tarrillo Astonitas, leader communautaire du village d’El Mirador opposé à l’entrée de personnes étrangères dans la communauté, a été assassiné chez lui. Après l’assassinat de José Tarrillo, les menaces et le harcèlement contre les membres du Front de défense ont augmenté.

Bien que de nombreux défenseur·ses des droits humains (DDH) peuvent opérer librement au Pérou, celles et ceux qui travaillent sur les questions liées à l'environnement et à l'impact de l'industrie de l'extraction sur les droits humains, sont exposés à une répression sévère, notamment à l'intimidation, aux campagnes de diffamation, aux menaces de mort, à la surveillance et à l'acharnement judiciaire. Les journalistes et les syndicalistes sont aussi pris pour cible.

Interview to Javier Ruiz Gutiérrez